Loi de simplification du droit de l’urbanisme et du logement
La loi n°2025-1129 du 26 novembre 2025 de simplification du droit de l’urbanisme et du logement a modifié les sanctions et le délai de recours gracieux ou hiérarchique contre une autorisation d’urbanisme (ou un retrait ou refus d’autorisation).
N’hésitez pas à cliquer sous le lien ci-dessous ou vous renseigner auprès de la mairie.
https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/N319

Contestation d’une autorisation d’urbanisme
Un tiers (un voisin le plus souvent) peut contester la validité d’un permis de construire, de démolir ou d’aménager en exerçant un recours, sous réserve de respecter certaines conditions.
Vous devez justifier d’un intérêt à agir en apportant la preuve que la construction, l’aménagement ou les travaux affectent directement les conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance du bien que vous occupez (par exemple, perte d’ensoleillement).
À savoir : si vous ne justifiez pas d’un intérêt à agir et que votre recours cause un préjudice au titulaire du permis, celui-ci peut demander au juge administratif que lui soit versé des dommages et intérêts.
Taxe d’aménagement
La taxe d’aménagement (TA) s’applique aux demandes d’autorisations déposées à partir du 1er mars 2012 (1er janvier 2014 à Mayotte). La TA s’applique également aux déclarations préalables ainsi qu’aux demandes d’autorisations modificatives générant un complément de taxation déposées à partir de cette même date.
La taxe est applicable à toutes les opérations d’aménagement, de construction, de reconstruction et d’agrandissement de bâtiments ou d’installations, nécessitant une autorisation d’urbanisme (permis de construire ou d’aménager, déclaration préalable), et aux opérations qui changent la destination des locaux dans le cas des exploitations agricoles.
La taxe est exigible au taux applicable à la date de :
– l’achèvement des constructions réalisées sans autorisation ou en infraction, constaté par procès-verbal.
– la délivrance de l’autorisation de construire ou d’aménager, ou du permis modificatif ;
– la naissance d’une autorisation tacite de construire ou d’aménager ;
– la décision de non-opposition à une déclaration préalable ;





